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Sciences et croyances - Le Courrier UNESCO
<o:p>Extrait tiré de: </o:p>
Il était une fois.., <st1:personname productid="la CréationDossier" w:st="on">la Création
Dossier</st1:personname> conçu et coordonné par Ivan Briscoe, avec les conseils scientifiques de Jean-Pierre Luminet.<o:p></o:p>
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Voici 400 ans, l’Inquisition romaine condamnait Giordano Bruno à périr sur le bûcher. L’astronome italien avait soutenu que chaque étoile dans le ciel est un soleil semblable au nôtre et que l’espace est infini. La science moderne lui a donné raison.
Nous explorons toujours les frontières de la cosmologie. Rien, dans ce domaine, ne se situe à l’échelle humaine. Armés d’une théorie de la création — le big-bang (pp. 18-20 et 26-27) — les scientifiques recourent aux télescopes, aux formules mathématiques ou à la collision des particules élémentaires pour cerner les premiers temps du temps. Notre univers résulte-t-il d’une expansion initiale, survenue à une vitesse prodigieuse (p.21)? La réalité qui nous entoure est-elle déformée, au point de nous empêcher d’observer la structure fondamentale de la matière (pp. 22-23) et de nous plonger dans un dédale d’illusions optiques (pp. 24-25)?
Si chaque avancée améliore notre compréhension, il se pourrait que la science approche ses limites. L’apparition de la vie reste inexplicable (pp. 28-29) et aucune hypothèse cosmologique ne semble en mesure d’échapper à quelque présupposé métaphysique (pp. 30-31). Déchu de son rôle de démiurge depuis des siècles, Dieu serait-Il, à nouveau, la seule réponse possible à nos interrogations (pp.32-35)? Ou servira-t-Il seulement d’hypothèse transitoire, en attendant que prenne forme une théorie scientifique mettant en jeu, comme dans les mythes hindous, une succession cyclique d’univers (pp. 35-36)?
Nos origines pourraient bien demeurer un mystère sublime. Et notre future disparition (p. 37) une péripétie mineure.
<o:p>rait de: </o:p>
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